BÉLOZIDÉ : un voyage au cœur des émotions et des sens.
Le 8 août, près de 170 spectateurs, de tous âges, ont répondu présents pour partager un moment musical hors du temps.
Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, le groupe Bélozidé a transporté le public dans un univers où se mêlent intensité et douceur, clair et obscur, calme et tempête, pluie et beau temps.
Sur scène, guitare, clavier, accordéon, basse et percussions se sont accordés aux très belles voix des artistes pour offrir une véritable Ode à l’Amour. Les rythmes, tantôt entraînants, tantôt envoûtants, ont donné à chacun l’envie de danser. L’accordéon dialoguait avec la guitare, le piano et le davùl soulignaient les murmures cristallins du glockenspiel, et ensemble, ils tissaient des ritournelles mystérieuses et captivantes.

BÉLOZIDÉ, ce sont aussi des auteurs-compositeurs passionnés, capables de faire vibrer chaque note et de partager leur enthousiasme contagieux.
Leur fil rouge – l’Amour – a touché le public, qui s’est laissé porter dans ce voyage musical onirique, apprécié aussi bien par les plus jeunes que par les plus grands. Sous les applaudissements nourris, plusieurs rappels ont prolongé le plaisir. Et, une fois les dernières notes jouées, de nombreux spectateurs sont venus à la rencontre des musiciens, comme pour prolonger encore un peu ce moment de magie.







LE PARDON DES CIEUX:
une tradition bretonne où le sacré et le populaire se rejoignent, au cœur des légendes de Huelgoat.
Pour la deuxième année consécutive, le Pardon des Cieux a fait rayonner Huelgoat ce dimanche 3 août.
Dans un élan de ferveur et de tradition, la messe a ouvert la journée sous les voûtes de
la chapelle des Cieux. Puis, dans un moment mêlant souvenirs et émotions, la statue de Notre-Dame des Cieux a quitté son sanctuaire pour descendre la rue des Cieux, portée en procession solennelle, jusqu’à l’église Saint-Yves.

La suite fut une fête du cœur et de l’âme : apéritif fraternel, danses en habits du Cercle Celtique, et fest-deiz en plein air dans l’écrin végétal du Théâtre de Verdure. Un moment suspendu, entre ciel, granit et traditions vivantes.





Chorale Gospel Poh'Wer: un moment de grâce à l'église Saint-Yves de Huelgoat
Le 26 juillet, l’église Saint-Yves d’Huelgoat s’est emplie de chaleur humaine et d’énergie musicale à l’occasion d’un concert de gospel qui a rassemblé environ 80 personnes, dont une dizaine d’enfants. Le gospel, c’est l’âme qui chante. Né des chants spirituels afro-américains, il mêle ferveur, espoir et joie dans un chant du cœur, qui rassemble et fait vibrer ceux qui l’écoutent autant que ceux qui le chantent.

Dès les premiers élans vocaux, le public s’est laissé emporter par le rythme, tapant dans les mains, dansant, et se rapprochant spontanément des chœurs. Une ambiance communicative s’est installée, portée par des voix puissantes et des harmonies envoûtantes.

À la baguette, Cynthia Musson,cheffe de chœur de la chorale Gospel Poh'Wer, avait convié pour l’occasion la chorale Power of Gospel de Lampaul-Guimiliau. Une belle réunion de talents locaux, unis par la même passion.
Dirigeant l’ensemble avec assurance, générosité et dynamisme, Cynthia Musson a su transmettre son enthousiasme tant à ses choristes qu’au public, faisant vibrer les murs de l’église comme les cœurs présents.

Une soirée haute en couleur et en émotions, saluée par un public envahi par une énergie collective portée par les voix.
Une belle démonstration de la puissance fédératrice et de la grâce transcendante du gospel.




Un moment suspendu avec BROCKEN ALLEY
le 18 juillet, le théâtre de verdure a vibré au rythme d’une soirée musicale d’exception, portée par le groupe Brocken Alley.
Dans une atmosphère à la fois intime et envoûtante, le groupe a su conquérir le public grâce à une subtile alchimie sonore, mêlant guitare, flûte, uilleann pipe et percussions, sublimée par de magnifiques harmonies vocales. Naviguant entre influences blues et rock atemporelles, Brocken Alley a offert un folk d’une rare intensité, à la fois puissant et serein.
Chaque morceau semblait suspendre le temps, trouvant un équilibre délicat entre énergie contenue et émotion brute. Les membres du groupe, tous multi-instrumentistes accomplis, ont chacun apporté leur touche singulière à cette identité musicale. Le jeu délicat et expressif de la flûte s’est entremêlé aux nappes chaleureuses de guitare, tandis que l’uilleann pipe, instrument irlandais rare et exigeant, apportait une profondeur inédite aux compositions. Les percussions, quant à elles, ont donné rythme et texture à l’ensemble, soutenues par des voix parfaitement accordées qui portaient les mélodies avec émotion.
Le lien avec le public s’est tissé naturellement, porté par de très bons échanges tout au long du concert. En fin de soirée, les spectateurs ne s’y sont pas trompés: un rappel chaleureux a couronné la performance, saluée par de nombreux applaudissements nourris et une partie du public debout, manifestant son enthousiasme avec ferveur.
Une soirée placée sous le signe de la justesse musicale et de la communion artistique, que les amateurs de belles sonorités ne sont pas prêts d’oublier.




ÉMILIE QUINQUIS: un concert onirique pour l'ouverture de la saison estivale au Théâtre de Verdure
Le vendredi 11 juillet, le Théâtre de Verdure a accueilli le premier concert de la saison estivale, porté par l’artiste Émilie Quinquis, dont la voix et les compositions ont littéralement transporté le public dans un univers à part.
Installée sur l’île d’Ouessant, Émilie Quinquis puise dans ses racines et son environnement pour composer sa musique et marie la langue bretonne à des productions électro raffinées: un parti pris artistique fort, où la modernité sonore épouse l’héritage culturel de la Bretagne. Ses arrangements sont le reflet d’une démarche intime : une quête d’acceptation de soi et de ses imperfections, que l’artiste revendique avec sincérité.
Tout au long du concert, le public s’est laissé emporter par une ambiance immersive : une plongée dans un monde de sirènes, de songes et de rêves éveillés, bercé par les voix mystérieuses de la mer. Parmi les figures évoquées, celle de l’Ankou, serviteur de la Mort dans la mythologie bretonne, s’est glissée de manière étonnamment douce dans cette fresque onirique.
Les spectateurs, nombreux, ont savouré chaque instant de cette performance hors du temps.
À la fin du concert, beaucoup auraient volontiers prolongé cette parenthèse enchantée, enveloppés dans la beauté sauvage du lieu et la poésie musicale de Quinquis. Un démarrage réussi pour la saison estivale, qui laisse présager de beaux moments à venir au Théâtre de Verdure.






Le 10 juillet: un moment suspendu avec "EN ROUES LIBRES" à la Chapelle des Cieux
Le 10 juillet, la Chapelle des Cieux a accueilli un événement aussi rare qu’enthousiasmant : le concert du collectif "En Roues Libres", devant une soixantaine de spectateurs conquis.
Dans ce cadre intimiste et baigné d’une acoustique exceptionnelle, les musiciens ont offert bien plus qu’un simple concert. Proches du public tant physiquement qu’humainement, ils ont su tisser un lien sincère et chaleureux, ponctué de moments pédagogiques, de sourires complices et d’éclats de rire. Une manière décomplexée et vivante d’aborder la musique classique, qui pourrait bien faire naître des vocations, même chez les plus novices.
Le charme ne s’arrêtait pas à leur virtuosité : venus à vélo depuis Santec, tirant leurs instruments dans une petite carriole (contrebasse, hautbois, violons et altos), ils incarnaient une démarche artistique éthique, itinérante et poétique. Une véritable aventure musicale à taille humaine.
Après cette halte précieuse à la Chapelle des Cieux, les musiciens ont repris la route dès le lendemain matin, direction Tourc’h, pour continuer à faire vibrer les cœurs au rythme de leur passion partagée.



Jean-Marc Haddad et Pierre-Eric Nimylowycz au violon et alto,
Magdalena Probe au violoncelle et Jon Olaberria au Hautbois